ah ne fais que passer des souvenirs,des phrases,des fous rires, en espèrance d'être dans votre classe même si des gens seront plus là

ah ne fais que passer des souvenirs,des phrases,des fous rires, en espèrance d'être dans votre classe même si des gens seront plus là
j'ai oublié d'être normale xD,
je repense à tellement de phrases,
elle me font sourire,
"n'oublie pas fred en 2012 on vote Le pen" by salim
"c'était tellement nulle que huuuu est pas sortie" by amy
que dire ces lires comme ça yen a d'autre,
aH cette année des bons moments,
je suis nostalgique,
j
'ai l'impression que mes vacs à mayotte seront triste,
b
ref au Comores je ne sais pas comment ça être,
je me souviens aussi des tpes,
c'était marrant aussi,
et des profs vont me manquer,
notre prof principale et ces citations,
la prof de français et ses sourires,
ses moments de rigolades,
bébé et le moment en math ( =D Elle me comprend xD)
e
n musique,
les concerts niaux,
d
es gens formidables,
mes macarons me manquent(♥)
des vendrediis trop(^^)
vous aimeuuuh simply♥♥♥♥
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# Posté le vendredi 10 juillet 2009 13:09

j'ai promis quand j'arrive à mon 2000 ème coms je met un lien le voiciii l'image riien avoir avec les liens ^_^

j'ai promis quand j'arrive à mon 2000 ème coms je met un lien le voiciii l'image riien avoir avec les liens ^_^
merci pour vos coms:
mercii de tes coms♥
une autre personne qui merite son lien pour ses dix commentaires:
mercii de tes coms aussi♥
# Posté le vendredi 10 juillet 2009 11:03

si j'avais su je suis perdu dans mes pensées,n'oublie pas,et j'essaie d'être forte de ne pas montrer ces sentiments l'avenir est flou mais je sais que le mot espérer doit être retiré de mon vocabulaire...

si j'avais su je suis perdu dans mes pensées,n'oublie pas,et j'essaie d'être forte de ne pas montrer ces sentiments l'avenir est flou mais je sais que le mot espérer doit être retiré de mon vocabulaire...

CATHERINE ANNE PORTER
L'univers parait étrangement bien ordonné on le voit à la régularité du mouvement des étoiles, de la rotation de la terre, du passage des saisons mais la vie humaine est l'expression même du chaos chaque personne tente de faire valoir ces droits d'imposer sa volonté ou ses sentiments sans comprendre ce qui fait avancer les autres ou ce qui la fait avancer elle-même .




OLIVER WENDELL HOLMES

Bien des gens meurent sans avoir composer toute leur musique, trop souvent c'est parce qu'il passent leur temps à préparer ce que sera leur vie au lieu de la vivre et avant qu'ils ne s'en rendent compte leur temps leur a filé entre les doigts.

frères scott saison 2
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 15:12

j'aimerai y croire,croire que tout est possible,mais bon les illusions me tue à la fin et je ne veux pas même si ...NON il faut m'évader,rêver mais ne pas espérer ça va être DUR

j'aimerai y croire,croire que tout est possible,mais bon les illusions me tue à la fin et je ne veux pas même si ...NON il faut m'évader,rêver mais ne pas espérer ça va être DUR

PEYTON
Faites un voeux et placez le dans votre coeur. Tout ce dont vous avez envie, tout ce que vous voulez..

LUCAS
C'est bon? Bien. Maintenant, croyez que ça peut se réaliser. On ne sait jamais quand un miracle peut arriver, un sourire ou un souhait se réaliser.

PEYTON
Mais si vous croyez que ça peut arriver au détour d'une rue et que vous ouvrez votre coeur et votre esprit à cette possibilité, à cette certitude, il se pourrait que vos souhaits se réalisent.

NATHAN
Le monde est plein de magie. Il suffit d'y croire alors faites un voeux..C'est bon?

HALEY
Bien. Maintenant croyez-y de tout votre coeur.

Saison 5 épisode 13
# Posté le mercredi 08 juillet 2009 14:12

ameriCa,le paysage magnifique à contempler,pouvoir s'évader loin de cette situation,vivre l'instant présent et réfléchir là dans cette endroit j'aime la cultures des indiens,leurs histoires,leurs légendes,beau documentaire vu sur voyage ♥ avec les tribus amérindiennes♥

ameriCa,le paysage magnifique à contempler,pouvoir s'évader loin de cette situation,vivre l'instant présent et réfléchir là dans cette endroit j'aime la cultures des indiens,leurs histoires,leurs légendes,beau documentaire vu sur voyage ♥ avec les tribus amérindiennes♥
La cérémonie du Loup

Je voulais donner quelque chose de mon passé à mon petit-fils.

Ainsi je l'ai emmené dans la forêt, dans un lieu tranquille.

Assis à mes pieds, il m'écoutait lui dire la puissance qui était donnée à chaque créature.

Il ne bougeait pas un muscle pendant que j'expliquais comment la forêt nous avait toujours fourni: nourriture, abri, confort, et croyances.

Il était effrayé quand je lui racontais comment le loup était devenu notre protecteur, et quand je lui disais que je lui chanterais le chant sacré du loup, il était très excité.

Dans mon chant, j'implorais le loup de venir et de présider avec nous pendant que j'accomplirai la cérémonie du loup pour que le lien entre mon petit-fils et le loup soit éternel.

Je chantais.

Dans ma voix, l'espoir se répercutait dans chaque battement de c½ur.

Je chantais.

Dans mes mots étaient les pouvoirs hérités de mes ancêtres.

Je chantais.

Dans le creux de ma main se trouvait une graine de sapin le chaînon de la création.

Je chantais.

Dans mes yeux étincelait l'amour.

Je chantais.

Et le chant flottait sur les rayons du soleil, d'arbre en arbre.

Quand j'avais fini, c'était comme si le monde entier écoutait avec nous pour entendre la réponse du loup.

Nous avons attendu un long moment mais rien n'est venu.

Je chantais à nouveau, humblement mais avec autant de conviction que je pouvais, jusqu'à ce que ma gorge me fasse mal et à en perdre la voix.

Tout à coup, j'ai réalisé pourquoi aucun loup n'avait entendu mon chant sacré.

Il n'en restait plus ! Mon c½ur se remplissait de larmes.

Je ne pouvais plus donner à mon petit-fils la confiance au passé, de notre passé.

Enfin, je pouvais lui murmurer: C'est fini !.

Puis-je rentrer à la maison ? demanda-t-il, regardant sa montre pour voir si il pouvait être encore à l'heure pour ne pas rater son émission TV favorite.

Je lai observé disparaître et je pleurais en silence.

Tout est fini !



La leçon d'Amarok


Kaïla était le dieu du ciel, au dessus des forets immenses et des plaines glacées du Nord.

Comme tous les dieux qui se respectent, il avait créé un homme et une femme puis il les avait laissés se débrouiller. Complètement seuls, complètement libres, l'homme et la femme observèrent le monde autour d'eux : pas un cri d'oiseau, pas une trace sur le sol, pas même un moustique pour leur taquiner les oreilles. Bientôt la femme en eut assez de n'avoir que son homme à regarder ; elle commença à s'ennuyer. Alors elle fit un trou dans la glace et se mit à pêcher... Une pêche miraculeuse !

Un à un, elle tira du trou les animaux de la terre, depuis les gobies, ces petits poissons qui remontent les rivières du Grand Nord, jusqu'aux perdrix des neiges, blanches l'hiver et brunes l'été. Le dernier qu'elle mit au monde fut le caribou ; elle eut du mal à le hisser hors du trou tant son dos était puissant, tant sa ramure était lourde !

À ce moment là, Kaïla qui observait tout du haut du ciel, jugea qu'il était temps d'intervenir : ceci est mon plus beau cadeau, dit-il à la femme. Le caribou te fera vivre, toi et ta famille; grâce à lui, vous ne manquerez de rien. La femme s'empressa de lâcher le caribou et lui ordonna de se répandre partout sur la terre pour former de grands troupeaux à travers les forêts immenses et les plaines glacées.

Ainsi fut dit, ainsi fut fait.

Les caribous se multiplièrent, les hommes aussi. Les hommes chassèrent les caribous, mangèrent du caribou, fabriquèrent des tentes et des chaussures avec sa peau. Armés d'arcs et de flèches, les chasseurs tiraient de loin les animaux les plus appétissants dont les cuissots faisaient de magnifiques rôtis pour la tribu tout entière. Mais à force de tuer les plus belles bêtes, il ne resta bientôt que les malades, les boiteux, les maigrelets dont personne ne voulait.

Voyant que ses enfants commençaient à avoir faim, que le cuir de ses chaussures s'usait, la femme se mit à pleurer. Et Kaïla, du haut du ciel, vit ses larmes. Je t'avais donné un beau cadeau que tu as gaspillé, dit-il, mais dans ma grande générosité, je vais encore essayer d'arranger tes affaires.

Il alla voir Amarok, l'esprit des loups, qui habitait le ciel non loin de lui, et lui demanda d'envoyer des loups de la terre nettoyer les troupeaux de caribous. Surtout, insista-t-il, qu'ils usent de leurs griffes et de leurs dents, qu'ils aiguisent leur faim qu'ils dévorent tous les malingres, les contrefaits ! Les bêtes saines sauront bien leur résister et les hommes auront à nouveau du beau gibier ! Les loups se mirent en chasse.

Du sommet des collines, les hommes les regardèrent.
Après s'être rassemblée dans la foret, la meute s'avança sans un bruit vers le troupeau. Les caribous qui ruminaient tranquillement se levèrent, frémissants, et se rapprochèrent les uns des autres, les adultes tournés vers l'extérieur afin de protéger les faibles et les petits. De leurs côté, les loups savaient ce qu'ils avaient à faire ; ils s'élancèrent pour écarter les rangs, éloigner les mâles vigoureux. À plusieurs, ils réussirent à isoler une jeune bête. Elle perdit vite ses forces et se laissa encercler par la meute ! Les loups se rapprochèrent, les crocs en avant puis ils bondirent. Le caribou tomba.

La légende d'Amarok

Du haut de la colline les hommes avaient compris ; du haut du ciel Kaïla cligna de l'il et, en bas, la femme sourit.

Depuis ce jour très ancien, l'esprit d'Amarok plane sur le Grand Nord et les Inuits laissent les loups chasser en paix, car ils savent que la bonne santé des caribous dépend de leurs coups de dents.

source
# Posté le lundi 06 juillet 2009 13:48

je chantais ma solitude,rien à lui dire,non je la fermerais,oui je continuerais à l'aimer,et les étoiles où j'y isserai mes voeux secrets seront peut être réalisé...

je chantais ma solitude,rien à lui dire,non je la fermerais,oui je continuerais à l'aimer,et les étoiles où j'y isserai mes voeux secrets seront peut être réalisé...
"On ne peut pas empêcher un coeur d'aimer."
proverbe québécois
J'ai longtemps regarder le ciel,celui avec des milliers,des millions,des milliards d'étoile qui brillait ,j'essayais de déployer un espoir celui d'être aimer de ... mais voilà dans la réalité et le rêve s'oppose et c'est comme ça on ne peut pas y faire grand chose(...)
alors je sais ce que j'ai à dire comme chaque jour je me le répète depuis un moment:

DOSTé DARAM
# Posté le dimanche 05 juillet 2009 16:29

"i'm going back to the start"coldplay,j'essaie de réapprendre à vivre,à se dire que Dieu est auprès d'eux...,et lui dans mes rêves tais toi avec tes sentiments aliah tais les ,je peux pas du moins je peux plus

"i'm going back to the start"coldplay,j'essaie de réapprendre à vivre,à se dire que Dieu est auprès d'eux...,et lui dans mes rêves tais toi avec tes sentiments aliah tais les ,je peux pas du moins je peux plus
...et si je devais lui écrire qu'est ce que je dirais?Des mots qui ne sorte pas d'ordinaire,des mots parfaits et travaillés.ses mots il crirait ces sentiments perçus chaque jour,chaque minute,chaque seconde et alors une fois cette lettre donné,que ferais je?Je m'effacerais comme toujours.
loin de cette faite,et de cette erreur je me souviendrais de moment où rien n'avait changer.
je serai nostalgique,et me donnerai le ton pour me faire battre.
j
'étudierai son visage dans mon silence absolu et finirais par me dire que j'aurai du me taire.
u
n sentiment est dangereux mais quand il s'accentue il est pire.
j
'essayerai d'oublier mais se sera impossible et alors que se passera t-il?
je me dirais:
"
back to black"
si je lui dis tout mon monde s'écroulera les rires deviendront des larmes et tout ces souvenirs s'effaceront comme le sable pous par le vent(...)
et je resterais dans ma bulle,seule,la souffrance dans une main et la musique dans l'autre
music save me...
# Posté le samedi 04 juillet 2009 15:36
Modifié le dimanche 05 juillet 2009 11:48

et elles ♥,des délires,des sourires,des secrets,welcome in pL2 souvenirs,nostalgique des gens de (...)

et elles ♥,des délires,des sourires,des secrets,welcome in pL2 souvenirs,nostalgique des gens de (...)
c'est l'histoire d'une classe la pL2,
j
e suis rentrée ce mardi 19 at dans cette classe au début mon regard sur la classe fut heureux.
des stylesniaux,des gens à conntre et un musulman dans ma classe,chouette fut ma pensée.
Et j'ai eu raison malgré le fait que j'ai touché de près à la perte d'euX(redoublement)puis accep en terminale,je me suis rappelé de tout ça comme un bon en arrière.
à
commencer par les délires,les rires en classes,les cours d'histoire avec une prof géniale,des moments funs en français(je l'oublierais pas cette prof c'est claire),la classe en elle même où les rencontres sont diverses et superbe:
ade(mon enfant^^),érika(plus sûr de lcriture tu m'excusera^^et est patrick? xD),babeth(ah une grande histoire^^),lauranne,bé(tu me manquera avec ton beau sourire et des moments délirants bref =D),salim(^^ trop de choses se trouve dans ce sourire des moments drôles,des blagues connes,des taquineries,aime t'embêter aussi =D), victoria(son sourire que j'aime ^^),aurélie.p(son style,elle me,mimi comme tout^^),nanouche( a fait des erreurs et s'en excuse des délires aussi)éric,hugo,serge aussi(un smile suffit à les décrire=D),prissou(ma petite puce et ses bonbons sourire^^),chloé(cilaos mamzelleuh,ah lalalala petit coeur ♥,tes conseils pour ceux con merci de tes sourires,de teslins et de tes bisous), aulie.t (une pianiste géniale,une fille sty,cool zen et peace)amy (tu viens d'arriver ya pas longtemps mais tdr pourtant),ingrid(contente de te parler,de tes délires,de nos repas cool^^),greg(un artiste,un gars cool simply),anna.r (fille niale aussi),les allemandes (sophie smiiile,martina =D,thésa et éna partie en Allemagne ya quelques temps)
ces gens c'est la pL2
parce que babeth jtdr,amy aussi et ingrid cuatro les gens^^
ici milshake apm in lycée,trop coooool,en haut amy,avec des bottes babeth et moi in converses .
m
ot de la fin:
V
IVA LA PL2!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
# Posté le jeudi 02 juillet 2009 14:41

silence qui pertube,les forces,et nous?comment reprendre peu à peu goût à la vie?Comment effacer le silence?Comment (...)?

silence qui pertube,les forces,et nous?comment reprendre peu à peu goût à la vie?Comment effacer le silence?Comment (...)?
...et le silence reste dans nos c½urs,dans les lieux.il est peut être recouvert de différents bruits mais il reste jusqu'à ce que nous guérissions de nos plaies et des blessures causées par la vie.

comment reprendre goût à la vie?je me pose trois millions de questions...je veux péter un câble,crier,pleurer,écrire ce qui ne va plus ou ne va pas...
al
lez exprime toi
et si je parle
pourra t-on effacer,rayer mes sentiments ici présent,je ne crois pas !!!!!!!!!
alors sh*t u
p,apprécie ce poème c'est tout ...
musset "la nuit de décembre"
LE POÈTE

Du
temps que j'étais écolier,
Je
restais un soir à veiller
Dans
notre salle solitaire.
Devant m
a table vint s'asseoir
Un pauv
re enfant vêtu de noir,
Qui me
ressemblait comme un frère.

S
on visage était triste et beau :
A la lueur de
mon flambeau,
D
ans mon livre ouvert il vint lire.
Il pencha
son front sur sa main,
Et resta
jusqu'au lendemain,
Pensif, av
ec un doux sourire.

Comme j'a
llais avoir quinze ans
Je march
ais un jour, à pas lents,
Dans
un bois, sur une bruyère.
Au p
ied d'un arbre vint s'asseoir
Un jeune homme vêtu de noir,
Qu
i me ressemblait comme un frère.

Je lui deman
dai mon chemin ;
Il tenait un
luth d'une main,
De l'autre un
bouquet d'églantine.
Il me fit
un salut d'ami,
Et, se détourn
ant à demi,
Me
montra du doigt la colline.

A
l'âge où l'on croit à l'amour,
J'étais seul dans ma chambre un jour,
Pleurant
ma première misère.
Au coin d
e mon feu vint s'asseoir
Un étr
anger vêtu de noir,
Qui me res
semblait comme un frère.

Il ét
ait morne et soucieux ;
D'une
main il montrait les cieux,
Et
de l'autre il tenait un glaive.
De ma peine il
semblait souffrir,
Mais il ne
poussa qu'un soupir,
Et s'évan
ouit comme un rêve.

A l'âge où
l'on est libertin,
Pour boire
un toast en un festin,
Un jour
je soulevais mon verre.
En fa
ce de moi vint s'asseoir
Un con
vive vêtu de noir,
Qui me ress
emblait comme un frère.

Il sec
ouait sous son manteau
Un haill
on de pourpre en lambeau,
Sur
sa tête un myrte stérile.
Son bras maigre cherc
hait le mien,
Et mon verre, en
touchant le sien,
Se brisa dan
s ma main débile.

Un an après,
il était nuit ;
J'étais à gen
oux près du lit
Où venait de mo
urir mon père.
Au chevet du lit
vint s'asseoir
Un orphelin vê
tu de noir,
Qui me ressemblait
comme un frère.

Ses yeux étai
ent noyés de pleurs ;
Comme les
anges de douleurs,
Il était c
ouronné d'épine ;
Son luth à te
rre était gisant,
Sa pourpre de
couleur de sang,
Et son glaiv
e dans sa poitrine.

Je m'en su
is si bien souvenu,
Que je l'a
i toujours reconnu
A tous les i
nstants de ma vie.
C'est une é
trange vision,
Et cependant, an
ge ou démon,
J'ai vu partout ce
tte ombre amie.

Lorsque plus
tard, las de souffrir,
Pour ren
aître ou pour en finir,
J'ai v
oulu m'exiler de France ;
Lorsq
u'impatient de marcher,
J'ai vo
ulu partir, et chercher
Les ve
stiges d'une espérance ;

A Pis
e, au pied de l'Apennin ;
A Co
logne, en face du Rhin ;
A Nice
, au penchant des vallées ;
A
Florence, au fond des palais ;
A Brigues, dans les vieux chalets ;
Au sein des Alpes désolée
s ;

A Gênes, sous les citronni
ers ;
A Vevey, sous les verts
pommiers ;
Au Havre, devant l'A
tlantique ;
A Venise, à l'affr
eux Lido,
Où vient sur l'herbe
d'un tombeau
Mourir la pâle Adr
iatique ;

Partout où, sous ce
s vastes cieux,
J'ai lassé mon
coeur et mes yeux,
Saignant d'
une éternelle plaie ;
Partout o
ù le boiteux Ennui,
Traînant ma
fatigue après lui,
M'a promen
é sur une claie ;

Partout où,
sans cesse altéré
De la soif d
'un monde ignoré,
J'ai suivi l'
ombre de mes songes ;
Partout
où, sans avoir vécu,
J'ai revu
ce que j'avais vu,
La face huma
ine et ses mensonges ;

Partou
t où, le long des chemins,
J'ai
posé mon front dans mes mains,
Et sangloté comme une femme ;

Partout où j'ai, comme un mou
ton,
Qui laisse sa laine au bui
sson,
Senti se dénuder mon âme
;

Partout où j'ai voulu dormi
r,
Partout où j'ai voulu mourir
,
Partout où j'ai touché la te
rre,
Sur ma route est venu s'as
seoir
Un malheureux vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un
frère.

Qui donc es-tu, toi que
dans cette vie
Je vois toujou
rs sur mon chemin ?
Je ne puis
croire, à ta mélancolie,
Que t
u sois mon mauvais Destin.
Ton
doux sourire a trop de patience,
Tes larmes ont trop de pitié
.
En te voyant, j'aime la Provi
dence.
Ta douleur même est soe
ur de ma souffrance ;
Elle ress
emble à l'Amitié.

Qui donc es
-tu ? - Tu n'es pas mon bon ange,
Jamais tu ne viens m'averti
r.
Tu vois mes maux (c'est une
chose étrange !)
Et tu me rega
rdes souffrir.
Depuis vingt ans
tu marches dans ma voie,
Et je
ne saurais t'appeler.
Qui don
c es-tu, si c'est Dieu qui t'envoie ?
Tu me souris sans parta
ger ma joie,
Tu me plains sans
me consoler !

Ce soir encor j
e t'ai vu m'apparaître.
C'était
par une triste nuit.
L'aile de
s vents battait à ma fenêtre ;
J'étais seul, courbé sur mon l
it.
J'y regardais une place ch
érie,
Tiède encor d'un baiser b
rûlant ;
Et je songeais comme
la femme oublie,
Et je sentais
un lambeau de ma vie
Qui se dé
chirait lentement.

Je rassembl
ais des lettres de la veille,
D
es cheveux, des débris d'amour.
Tout ce passé me criait à l'o
reille
Ses éternels serments d
'un jour.
Je contemplais ces re
liques sacrées,
Qui me faisaie
nt trembler la main :
Larmes du
coeur par le coeur dévorées,
E
t que les yeux qui les avaient pleurées
Ne reconnaîtront plus
demain !

J'enveloppais dans
un morceau de bure
Ces ruines d
es jours heureux.
Je me disais
qu'ici-bas ce qui dure,
C'est
une mèche de cheveux.
Comme un
plongeur dans une mer profonde,
Je me perdais dans tant d'oub
li.
De tous côtés j'y retourna
is la sonde,
Et je pleurais, se
ul, loin des yeux du monde,
Mo
n pauvre amour enseveli.

J'all
ais poser le sceau de cire noire
Sur ce fragile et cher tréso
r.
J'allais le rendre, et, n'y
pouvant pas croire,
En pleuran
t j'en doutais encor.
Ah ! faib
le femme, orgueilleuse insensée,
Malgré toi, tu t'en souviend
ras !
Pourquoi, grand Dieu ! m
entir à sa pensée ?
Pourquoi ce
s pleurs, cette gorge oppressée,
Ces sanglots,
si tu n'aimais pas ?

Oui, tu
languis, tu souffres, et tu pleures ;
Mais ta
chimère est entre nous.
Eh bien
! adieu ! Vous compterez les heures
Qui me sé
pareront de vous.
Partez, part
ez, et dans ce coeur de glace
E
mportez l'orgueil satisfait.
J
e sens encor le mien jeune et vivace,
Et bien
des maux pourront y trouver place
Sur le mal q
ue vous m'avez fait.

Partez, p
artez ! la Nature immortelle
N
'a pas tout voulu vous donner.
Ah ! pauvre enfant, qui voulez être belle,
Et
ne savez pas pardonner !
Allez
, allez, suivez la destinée ;
Q
ui vous perd n'a pas tout perdu.
Jetez au ven
t notre amour consumée ; -
Eter
nel Dieu ! toi que j'ai tant aimée,
Si tu pars
, pourquoi m'aimes-tu ?

Mais
tout à coup j'ai vu dans la nuit sombre
Une fo
rme glisser sans bruit.
Sur mon
rideau j'ai vu passer une ombre ;
Elle vient
s'asseoir sur mon lit.
Qui don
c es-tu, morne et pâle visage,
Sombre portrait vêtu de noir ?
Que me veux-tu,
triste oiseau de passage ?
Es
t-ce un vain rêve ? est-ce ma propre image
Que
j'aperçois dans ce miroir ?

Q
ui donc es-tu, spectre de ma jeunesse,
Pèleri
n que rien n'a lassé ?
Dis-moi
pourquoi je te trouve sans cesse
Assis dans l'
ombre où j'ai passé.
Qui donc
es-tu, visiteur solitaire,
Hôte
assidu de mes douleurs ?
Qu'as
-tu donc fait pour me suivre sur terre ?
Qui
donc es-tu, qui donc es-tu, mon frère,
Qui n'a
pparais qu'au jour des pleurs ?

LA VISION


-
Ami, notre père est le tien.
Je
ne suis ni l'ange gardien,
Ni
le mauvais destin des hommes.
Ceux que j'aime, je ne sais pas
De quel côté s
'en vont leurs pas
Sur ce peu
de fange où nous sommes.

Je ne
suis ni dieu ni démon,
Et tu
m'as nommé par mon nom
Quand tu
m'as appelé ton frère ;
Où tu
vas, j'y serai toujours,
Jusqu
es au dernier de tes jours,
j'irai m'asseoir sur ta pierre.

Le ciel m'a
confié ton coeur.
Quand tu sera
s dans la douleur,
Viens à moi
sans inquiétude.
Je te suivrai
sur le chemin ;
Mais je ne pui
s toucher ta main,
Ami, je sui
s la Solitude.


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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 14:08

souvenir d'elle,je l'aime ce mec...pertubé,triste ,envie de péter un câble,je souffre de cette perte de l'amour,veux des calins de mes amies why?They are not you,they are killing me inside

souvenir d'elle,je l'aime ce mec...pertubé,triste ,envie de péter un câble,je souffre de cette perte de l'amour,veux des calins de mes amies why?They are not you,they are killing me inside
lost sad and love someone
je regarde ce ciel,
il est digne de la tristesse,
entre elle qui est partie,
she gets high last night,
someone here,
pourquoi l'aimer?
J'ai perdu la notion de la vie extérieur,
et j'ai peur de devenir l'ombre de moi même,
je perds pied,
l'avenir semble incertain,
et mes vacs?
des questions plus que de réponses...
where is (...)?
It's sucks
# Posté le mercredi 01 juillet 2009 14:12
Modifié le mercredi 01 juillet 2009 14:25